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Tout savoir sur le développement sensori-moteur de l’enfant

Tout savoir sur le développement sensori-moteur de l’enfant

Depuis 2019, la maison de santé de Rieux-Volvestre propose des ateliers pour les futurs ou jeunes parents sur le développement de l’enfant : les ateliers Stimul’Ergo. Ces ateliers ont pour but d’informer les parents et de donner des conseils pratiques pour l’accueillir, l’accompagner et le stimuler.

Source : www.freepik.com

Le développement d’un enfant a 5 caractéristiques, il :

  • Suit un ordre prévisible ;
  • Va du plus simple au plus complexe ;
  • Est cumulatif : chaque étape s’ajoute à la précédente ;
  • A son propre rythme : il est individualisé à chaque enfant ;
  • N’est pas linéaire : il se fait par paliers plus ou moins longs.

Le développement du tout petit peut se classer en 5 domaines :

  • La motricité globale et fine ;
  • Le cognitif ;
  • Le langage ;
  • L’affectif ;
  • Les habilités sociales.

Le développement moteur se déroule en 3 grandes étapes :

A la naissance, la motricité de l’enfant est dite involontaire, réflexe. Le bébé est hypertonique, « enroulé ». Au bout de quelques semaines, il va se « détendre » et la motricité volontaire se met en place de façon progressive.


D’abord le bébé fait connaissance avec son corps sans se déplacer : contrôle des mouvements de sa tête, s’enroule, touche ses pieds, se positionne sur un côté et l’autre. à plat ventre, il redresse sa tête.

Ensuite, l’enfant va explorer l’espace : à plat ventre, il pivote, fait des roulés boulés. Puis il commence à ramper et après fait du quatre pattes.

Pour finir l’enfant découvre la verticalité : il se met assis et sort de la position assise seul, puis sur les genoux, en position de chevalier servant, la position debout, la marche en s’appuyant. Après avoir expérimenter les déséquilibres et acquis confiance en lui, il se lancera dans la marche sans appui.


Le développement moteur global ne s’arrête pas là mais continue jusqu’à l’âge de 8 ans avec l’apprentissage de la course, des sauts, de la tenue de l’équilibre sur un pied, des shoots, des lancers et rattrapage de balles et ballons.

Le développement sensoriel

Après la motricité réflexe innée, c’est le développement des compétences sensorielles qui constitue la base du développement de bébé. C’est à partir des informations sensorielles perçues qu’il découvre le monde avant de pouvoir interagir avec lui. Pendant son développement in-utéro, le bébé est préservé de l’intensité des multiples stimulations sensorielles du monde extérieur. En une fraction de seconde, il est exposé à un véritable choc sensoriel, le monde.
Le bébé devra s’habituer à la variation de température, aux lumières, aux bruits, aux odeurs, à la gravité, aux personnes qui le touchent et s’activent autour de lui. Il lui faudra du temps et du réconfort pour tolérer, s’habituer, accepter ses informations sensorielles.

Pourquoi participer à un atelier Stimul’Ergo 0-6 mois à la maison de santé ?

Un parent qui connaît les étapes du développement de l’enfant saura observer et accompagner son enfant. De la connaissance naît la confiance.
Voici les thèmes abordés lors de cet atelier :

  • L’éveil du tout petit
  • La motricité libre : comment créer un coin d’éveil à la maison ?
  • La plagiocéphalie, c’est quoi ? Comment la prévenir ? Que faire lorsqu’elle est déjà ?
  • Comment gérer le sommeil de bébé ?
  • La parentalité positive : c’est quoi ? Comment fait-on en pratique ?
  • Comment aménager la maison, choisir le matériel de puériculture et les premiers jouets du bébé ?

Vous pouvez vous inscrire en en parlant à votre professionnel de santé.

Examens de santé de suivi du développement de l’enfant

Tous les enfants bénéficient systématiquement de 20 examens de santé réalisables par un médecin généraliste ou un pédiatre en libéral, en centre de santé ou en consultation de PMI, pour permettent la surveillance du développement de l’enfant ainsi que le dépistage des anomalies ou déficiences (sensorielles, notamment visuelles, auditives, troubles du langage, troubles du comportement…). Ces consultations sont aussi mises à profit, de manière adaptée à l’âge, pour la prévention. Depuis le 1er mars 2019, ces examens s’échelonnent jusqu’à 16 ans et sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie sur la base des tarifs de responsabilité (hors dépassements d’honoraires) et sans avance de frais. » https://www.ameli.fr/haute-garonne/assure/actualites/suivi-medical-des-enfants-et-des-ados-chaque-age-son-examen

Autrice : Jacqueline Le Guigo, ergothérapeute

Sources :

http://stimulergo.fr

Haute Autorité de Santé. Troubles du neurodéveloppement – Repérage et orientation des enfants à risque; 2020.

Date : 13 septembre 2021

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Rentrée & certificats médicaux

Rentrée et certificats médicaux

Source : piqsels.com

La rentrée est traditionnellement la période où de multiples demandes de certificats médicaux viennent remplir les salles d’attentes des médecins, pourtant certains ne sont pas nécessaires ! Faisons le point sur ce qui peut vous être demandé et comment y répondre :

Le certificat médical de non-contre indication à la pratique sportive

. remplacé par un questionnaire de santé pour les mineurs

« Le décret n° 2021-564 du 7 mai 2021 prévoit qu’il n’est désormais plus nécessaire, pour les mineurs, de produire un certificat médical pour l’obtention ou le renouvellement d’une licence dans une fédération sportive ou pour l’inscription à une compétition sportive organisée par une fédération. La production d’un tel certificat demeure toutefois lorsque les réponses au questionnaire de santé du mineur conduisent à un examen médical, mais également pour les disciplines à contraintes particulières. (*Alpinisme, plongée subaquatique, spéléologie, disciplines sportives pratiquées en compétition, pour lesquelles le combat peut prendre fin par K-O, disciplines sportives comportant l’utilisation d’armes à feu ou à air comprimé, disciplines sportives pratiquées en compétition, comportant l’utilisation de véhicules terrestres à moteur, à l’exception du modélisme automobile radioguidé, disciplines sportives aéronautiques pratiquées en compétition, à l’exception de l’aéromodélisme, parachutisme, rugby à XV, rugby à XIII et rugby à VII.) »

Retrouvez davantage d’informations sur le site de votre fédération sportive (s’il a bien été mis à jour !), et sur le site du gouvernement : https://sports.gouv.fr/accueil-du-site/actualites/article/le-certificat-medical-de-non-contre-indication-a-la-pratique-sportive-remplace

. pas toujours indispensable pour les adultes

Concernant les adultes, pour les licences compétition et loisir, la présentation d’un certificat médical d’absence de contre-indication n’est plus exigée que tous les trois ans, c’est-à-dire lors d’un renouvellement de licence sur trois, en l’absence de modification notable de l’état de santé attestée par un questionnaire rempli par intéressé (QS-SPORT), sauf pour les disciplines à contraintes particulières. (*Alpinisme, plongée subaquatique, spéléologie, disciplines sportives pratiquées en compétition, pour lesquelles le combat peut prendre fin par K-O, disciplines sportives comportant l’utilisation d’armes à feu ou à air comprimé, disciplines sportives pratiquées en compétition, comportant l’utilisation de véhicules terrestres à moteur, à l’exception du modélisme automobile radioguidé, disciplines sportives aéronautiques pratiquées en compétition, à l’exception de l’aéromodélisme, parachutisme, rugby à XV, rugby à XIII et rugby à VII.) »

→ Retrouvez ici tous les cas de figure : https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/certificatMedical

Le recours au certificat médical ne devrait être réservé qu’aux seuls cas prévus par les textes

« Le certificat médical ne se justifie que s’il a une raison médicale. il n’est obligatoire que si un texte législatif ou réglementaire l’exige. Dans de nombreux autres cas, il n’est pas nécessaire. Réduire le nombre de certificats médicaux, c’est laisser du temps au médecin pour soigner ses patients. » Vous trouverez sur le lien suivant un document officiel synthétisant les différents cas de figures, et qui peut être remis à votre interlocuteur : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/331_annexe_certifs_medicaux.pdf

Par exemple les médecins sont fréquemment sollicités pour remplir et signer un document concernant l’obligation vaccinale des enfants accueillis à l’école. Nous vous rappelons que lorsqu’il est dûment rempli, le carnet de santé fait office de certificat médical et qu’il est donc inutile de remplir un document supplémentaire. Ces éléments ont bien été rappelés par le Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins lors de l’instauration de l’obligation vaccinale : « s’agissant d’un certificat de vaccination, nous vous confirmons qu’il nous apparaît tout à fait inutile étant donné la possibilité de vérifier que l’enfant est à jour de ses vaccins avec la simple production du carnet de santé, ce qui est d’ailleurs prévu par l’article R.3111-8-1 du code de la santé publique.« 

Autre exemple, concernant la dispensation de médicaments, « dans le cas d’un médicament prescrit, lorsque son mode de prise ne présente pas de difficultés particulières ni de nécessité d’apprentissage et lorsque le médecin n’a pas prescrit l’intervention d’un auxiliaire médical, l’aide à la prise du médicament est considérée comme un acte de la vie courante. Ainsi, l’autorisation des parents, accompagnée de l’ordonnance médicale prescrivant le traitement, suffit à permettre aux assistantes maternelles d’administrer les médicaments requis aux enfants qu’elles gardent.
Article L. 4161-1 du Code de la santé publique ; avis du Conseil d’état du 9 mars 1999 ; circulaire DGs/Ps3/DAs n° 99-320 du 4 juin 1999 relative à la distribution de médicaments ; décret n°2021-1131 du 30 août 2021.

Bien entendu votre médecin reste disponible pour répondre à vos demandes en cas de difficultés.

Source : https://www.flickr.com/photos/saneboy/3617855124

Auteur : Yohann Vergès, médecin généraliste

Sources : https://sports.gouv.fr

https://solidarites-sante.gouv.fr

https://www.conseil-national.medecin.fr/

Date : 7 septembre 2021

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Les premiers ateliers d’éducation thérapeutiques pour les patients diabétiques ont enfin eu lieu en juin 2021 !

Les premiers ateliers d’éducation thérapeutiques pour les patients diabétiques ont enfin eu lieu en juin !

La maison de santé de Rieux-Volvestre a organisé ses premiers ateliers d’éducation thérapeutique pour les patient·es diabétiques. Nos 5 participant·es ont pu échanger et se former avec les professionnel·les de santé de l’équipe : médecin, infirmier, pharmacien, infirmier Asalée, pédicure-podologue, kinésithérapeute, ergothérapeute.
Durant deux après-midi à la maison de santé, le groupe de patient·es a abordé des sujets liés aux soins du diabète et la prévention des complications du diabète.

Les thèmes abordés étaient :

  • La maladie, son suivi et ses complications ;
  • Les différents traitements du diabète ;
  • L’autosurveillance de la glycémie et les recommandations en cas d’hypoglycémie ;
  • La surveillance des pieds et les gestes de prévention (lisez notre article) ;
  • Les recommandations pour l’alimentation ;
  • L’activité physique, avec une mise en pratique dans le village.

Les patient·es ont apprécié ce temps qui leur a permis d’apprendre, de réapprendre et de mettre à jour leurs connaissances. L’objectif est de permettre à chacun·e de bien gérer sa vie au quotidien tout en préservant sa santé et sa qualité de vie. L’humour et la convivialité étaient bien-sûr au rendez-vous, ce qui a facilité les échanges et l’apprentissage. Les conjoint·es étaient les bienvenu·es.
L’équipe des professionnel·les était ravie d’aboutir ce projet que nous avions dû reporter plus d’une fois du fait de la situation sanitaire.

Nous remercions la Fédération Française des Diabétiques de leur appui lorsque nous avions commencé à concevoir ces ateliers.

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Prévenir les plaies du pied diabétique

Prévenir les plaies du pied diabétique

Comme vous le savez peut-être, des patients de la maison de santé de Rieux-Volvestre ont participé à des ateliers d’éducation thérapeutique durant le mois de juin 2021. Cet article va vous présenter des conseils pratiques pour prendre soin de vos pieds tel que nous l’avons vu dans un des ateliers.
En effet, les différentes complications du pied diabétique peuvent être prévenues et évitées par une surveillance régulière du patient et par les professionnels de santé.

Pied diabétique : un enjeu de santé publique ?

La prise en charge du pied diabétique est un enjeu de santé publique. Les chiffres en témoignent malheureusement :

  • Près de 11 000 personnes diabétiques subissent chaque année une amputation d’un membre inférieur ;
  • 34 000 sont hospitalisées pour une plaie du pied ;
  • L’incidence de l’amputation est 12 fois plus élevée chez les personnes diabétiques que chez les personnes non-diabétiques ;

Comment prendre soin de ses pieds ?

De petites habitudes à prendre quotidiennement permettent de prendre soin de ses pieds et d’éviter ainsi des complications :

  • Examiner ses pieds tous les jours : avec les yeux et les mains ! En cas de difficulté : un miroir ou un proche peuvent aider ;
  • Laver ses pieds à l’eau et au savon tous les jours, sans oublier de bien sécher entre les orteils. Éviter le sèche-cheveux ou le radiateur qui pourraient causer une brûlure ;
  • Mettre de la crème hydratante tous les jours mais jamais entre les orteils (risque de macération et donc de développer une mycose) ;
  • Ne pas utiliser d’objets tranchants ou coupants pour s’occuper de ses pieds. Privilégier la lime pour les ongles.
  • Favoriser les chaussettes en matière naturelle bambou, coton… et les changer tous les jours.

Comment choisir ses chaussures ?

Les pieds gonflent au fil de la journée. Ainsi, lorsque vous allez acheter vos chaussures :

  • Allez-y en fin de journée ;
  • Prenez votre temps pour les essayer et faites plusieurs tours de magasin ;
  • Évitez les chaussures avec une couture sur le devant ;
  • Si vous vous sentez comprimé dans une paire ne vous dites pas « elle va se faire ! ».

Commencez à les porter de façon progressive.

Si vous n’arrivez pas à vous chausser dans le commerce, il existe des chaussures orthopédiques à la pharmacie : CHUT / CHTS. Parlez-en à votre médecin.

Dernier conseil : mettre la main dans ses chaussures avant de les enfiler afin de s’assurer qu’il n’y a rien dedans ! Un caillou ou un objet dur peut s’y trouver.

Que faire en cas d’apparition d’une plaie ?

En cas d’apparition d’une rougeur ou d’une callosité : ne pas attendre ! Consultez votre médecin ou votre pédicure-podologue.

Si vous vous blessez, désinfectez et protégez la plaie avec un pansement. Puis allez consulter votre médecin.

Il s’agit de ne pas attendre d’être confronté au problème pour s’occuper de ses pieds. Prenez-en soin, un peu chaque jour, avant que les plaies apparaissent !

Pour limiter un déséquilibre glycémique qui favorise l’apparition de plaies et qui rend la cicatrisation plus difficile, les 3 piliers du diabètes sont essentiels :

  • Alimentation équilibrée ;
  • Activité physique ;
  • Traitement adapté au type de diabète.

Nous développons ces sujets dans les ateliers d’éducation thérapeutique proposés à la maison de santé pluriprofessionnelle de Rieux-Volvestre. Pour en savoir plus sur ces ateliers, parlez-en à vos professionnels de santé.

Autrice : Camille DAIDIE, pédicure-podologue

Source : www.federationdesdiabetiques.org

Date : 7 juillet 2021

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Ateliers d’éducation thérapeutique pour patient.e.s diabétiques

Ateliers d’éducation thérapeutique pour patient-es diabétiques

La maison de santé proposait en 2021 aux patient·es diabétiques de type 2 un temps d’éducation thérapeutique. Deux demi-journées pour mettre à jour vos connaissances et d’échanger avec d’autres personnes diabétiques autour de la maladie au quotidien.

Votre médecin ou votre pharmacien vous renseignent.

Les ateliers continuent à la MSP. Plus d’information auprès de vos professionnels de santé.

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Partage d’information sur la vaccination contre le COVID

Partage d’information sur la vaccination contre le COVID

Le 26 janvier 2021, une réunion sur la vaccination contre la COVID-19 a été préparée par Dr Ronan RUMEAU et Dr Bastien JEUDY-BROSSET. Cette réunion a été organisée pour répondre aux questions à propos de ce vaccin. Etaient présents des professionnels de santé de la maison de santé et des établissements de santé de Rieux-Volvestre.

Pour se faire vacciner contre la COVID-19, il ne faut pas avoir été vacciné par tout type de vaccin (dont la grippe) trois semaines minimum avant la vaccination contre la COVID. De plus, en cas de contamination à la COVID-19, il est fortement conseillé d’attendre 3 mois avant de se faire vacciner. Cette préconisation est aussi applicable en cas de contamination entre les deux doses du vaccin (avant de recommencer le processus complet).

Il existe de nombreux types de vaccins différents

  • Le virus vivant atténué (ex: vaccin varicelle)
  • Le virus vivant inactivé (ex: hépatite a)
  • Le vaccin à vecteur viral répliquant (ex: ébola)
  • Le vaccin à vecteur viral non répliquant (ex: astrazeneca)
  • Le vaccin à sous unité protéique (ex: Hépatite B, Coqueluche)
  • Le vaccin à particules pseudo virales (ex: Papillomavirus)
  • Le vaccin à ADN
  • Et le vaccin à ARN Messager

Avant qu’un vaccin puisse être mis en vente, il existe 4 phases d’essai clinique (comme pour tout médicament) :
Phase 1 : Cerner la toxicité de traitement Phase 2 : Démonter l’efficacité
Phase 3 : Comparer l’efficacité au Placebo ou à un traitement de référence
Phase 4 : Suivi post Autorisation de Mise sur le Marché
(AMM)

Le vaccin est plus efficace chez les moins de 50 ans car leur système immunitaire est plus efficace.

Exemple de l’efficacité du vaccin :
• Sur 10 000 personnes contaminées par la COVID (sans vaccin) :

  • 270 vont mourir
  • 800 seront en réanimation
  • 1400 auront de forts symptômes
  • Et les autres auront juste de petits symptômes ou seront asymptomatiques.

• Sur 10 000 personnes contaminées par la COVID (avec vaccin) :

  • 13 vont mourir
  • 40 seront en réanimation
  • 70 auront de forts symptômes
  • et les autres auront juste de petits symptômes ou seront asymptomatiques.

Cette réunion confirme donc le fait qui faille se faire vacciner, pour sortir de cette crise sanitaire inédite.

Autrice : Marine Albert, stagiaire

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Lombalgie aiguë, l’activité c’est la clé !

Lombalgie aiguë, l’activité c’est la clé !

84% des Français auront au moins une fois mal au dos au cours de leurs vie. Ce chiffre important peut être néanmoins diminué en suivant des recommandations simples de prévention.
Les professionnels de la maison de santé, en première ligne sur cette thématique de santé publique majeure tant du point de vue économique que social, se mobilisent pour vous apporter des solutions préventive et curatives simples à mettre en place au quotidien.

Qu’appelle t’on la lombalgie commune?

C’est une douleur aiguë caractéristique de la région lombaire située au bas du dos, elle est autrement appelée « lumbago ». Cette douleur peut être accompagné par une sensation de blocage et de perte de mobilité. Les causes de cette pathologie sont multiples prévisible ou non : mauvaise posture, port de charge démesurée, sédentarité, gestes anodins du quotidiens…
La lombalgie aiguë est une pathologie invalidante mais non grave, son évolution est normalement favorable en moins de 6 semaines. Sa cause principale est mécanique, elle est dû à des lésions musculaires, ligamentaire et tendineuses du système de soutient et de fonctionnement de la colonne vertébrale.

En l’absence signes suivants, la lombalgie aiguë est une pathologie invalidante mais non grave.

Les signes de gravité peuvent-être : douleur au repos et en particulier la nuit ; incontinence ; problème de motricité au niveau des jambes ; fourmillements, engourdissements au niveau du pubis ou du périnée ; traumatisme important (tel une chute de hauteur) ; perte de poids inexpliquée ; antécédent de cancer ; usage de drogue intraveineuse ; usage prolongé de corticoïdes ; déformation importante de la colonne ; douleur thoracique ; vous avez moins de 20 ans ou plus de 55 ans ans ; fièvre ; grande fatigue.
Auxquels cas, parlez-en à votre professionnel de santé.

LE SAVIEZ VOUS ? Le repos est le traitement adapté en cas de lombalgie aiguë ? FAUX !

Selon une étude menée par l’Assurance Maladie en 2018, 45% des Français sont d’accord avec l’affirmation « le meilleur remède contre la lombalgie est le repos », ils étaient 68% en 2017. Cette amélioration significative est notamment dû à la diffusion de campagne de prévention télévisé visant à promouvoir les bons gestes au quotidien.

Maintenant, à vous d’agir !

Pour réduire l’impact de la lombalgie dans votre vie, il vous faut pratiquer une activité physique régulière adaptée à votre condition physique. Elle doit inclure des exercices de renforcement musculaire, d’étirement pour la mobilité et des exercices fonctionnels comme la marche, le jardinage ou tout autre activité selon vos préférences.
Il est également nécessaire de suivre une alimentation saine et équilibré, le surpoids étant un facteur de risque aggravant dans la lombalgie aiguë. Vous retrouverez des conseils sur le site www.mangerbouger.fr.
Toute augmentation de vos activités physiques quotidiennes ont un impact positif sur votre santé globale et notamment sur la lombalgie.


Comment bouger quand j’ai mal ? Source : https ://ameli.fr

Prévenir, mieux que guérir

Pour prévenir le risque de récidive d’une lombalgie aiguë, poursuivez vos activités physiques. Au travail et dans les activités de la vie quotidienne adoptez les bonnes postures pour protéger votre dos, que ce soient lors d’une simple manutention ou lors d’une activité plus complexe.
Pour plus d’accompagnement n’hésitez pas à vous adresser à votre professionnel de santé.

Besoin de motivation ?

Vous pouvez télécharger l’application Activ’dos, développée par l’Assurance Maladie. Cette application vous permet de tester vos connaissances sur votre dos, elle vous propose également des mises en situation dans les gestes et activités de la vie quotidienne ainsi que des exercices de renforcement musculaire et d’étirement pour prendre soins de votre dos.

Sources :
www.has-sante.fr
www.ameli.fr
www.inrs.fr

Auteur et autrice : Vincent Santa-Cruz et Clothilde Segré

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Ateliers : préparer son parcours de grossesse

Ateliers : « préparer son parcours de grossesse »

Pour accompagner votre grossesse ou celle de votre compagne, la maison de santé pluriprofessionnelle de Rieux-Volvestre vous propose 3 ateliers à la carte : activité physique, alimentation et développement sensori-moteur du bébé.

Ces ateliers sont organisés deux fois par an.

Les prochains ateliers auront lieu :

Alimentation et grossesse : jeudi 15 juillet – 18h30 à 20h
Stimul’ergo – développement sensori-moteur : mardi 27 juillet – 13h30 à 15h30
Stimul’ergo – développement sensori-moteur : samedi 18 septembre – 9h à 11h

Envoyez un SMS au 06 64 61 73 40 en indiquant : NOM, Prénom, atelier(s) choisis et téléphone.

Gestes barrières à respecter !

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Groupes de parole « Parler le cancer du sein »

Groupes de parole
« Parler le cancer du sein » 2021

La maison de santé pluriprofessionnelle de Rieux-Volvestre vous proposait en 2021 une série de groupes de paroles pour les personnes ayant (eu) un cancer du sein. L’objectif de ces groupes était d’ouvrir un espace d’échange sans tabou et un espace de soutien entre personnes concernées.

En fonction de vos disponibilités et possibilités, participez à un, plusieurs ou tous les groupes. Inscription 5 jours avant au plus tard obligatoire.

Envoyez un SMS au 06 87 64 26 32 en indiquant : NOM Prénom, groupe(s) choisis et téléphone.

Gestes barrières à respecter !

Les ateliers sont reconduit en 2022. Cliquez-ici pour voir les informations.

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Nous pouvons tous prévenir et réduire l’impact du cancer

Nous pouvons tous prévenir et réduire l’impact du cancer

#JournéeMondialeContreLeCancer

illustration : wurliburli de Pixabay

Chaque année le 4 février est la journée mondiale contre le cancer. C’est pour la Maison de Santé Pluriprofessionnelle de Rieux, l’occasion de rappeler qu’une grande partie des cancers ne sont pas une fatalité. Nous pouvons agir et réduire les risques de cancer dans notre quotidien : « 3,7 millions de vies pourraient être sauvées chaque année si nous agissons. »

Inutile de dépenser une fortune dans le dernier régime à la mode, dans un stage bien-être aux prétentions miracles ou dans une collection de livres trouvée sur une aire d’autoroute… Mais plutôt de suivre les conseils des institutions internationales de recherche contre le cancer et de promotion de la santé comme l’Organisation Mondiale de la Santé.

4 cancers sur 10 sont évitables

source : https://www.worldcancerday.org/fr/

Nous ne sommes pas impuissants face aux cancers. 40% des cancers pourraient être évités par des modifications de nos comportements qui ne sont pas hors de portée, résumées ainsi :

  • Arrêter de fumer
  • Manger sainement, c’est-à-dire adopter une alimentation variée et équilibrée
  • Être physiquement actif dans notre vie quotidienne et éviter de rester assis trop longtemps
  • Limiter notre consommation d’alcool
  • Se protéger du soleil et éviter les solariums
  • Éviter les produits chimiques et polluants (notamment l’amiante, les pesticides et les récipients contenant du bisphénol A)
  • Se faire vacciner en particulier contre l’hépatite B et le papillomavirus humain.
source : www.e-cancer.fr / CIRC / INCa 2018

Ces changements d’habitude sont également bénéfiques pour d’autres domaines de notre santé : risque cardio-vasculaire, prévention du diabète, etc.

C’est l’occasion à saisir pour faire le point sur notre consommation de tabac (www.tabac-info-service.fr) et d’alcool (www.alcoometre.fr), en ligne ou avec un professionnel de santé. Vous y trouverez possiblement des informations inattendues.

Mais également de se poser la question : « manger sainement, ça veut dire quoi ? »

Le site internet www.mangerbouger.fr donne des repères pratiques et au quotidien pour y répondre. « Il n’existe pas de recette ni de régime alimentaire miracle pour bien manger. Avant tout, cela revient à adopter une alimentation variée et équilibrée. En résumé : on peut manger de tout, mais en quantités adaptées, en privilégiant les aliments bénéfiques à notre santé (fruits, légumes, féculents, poissons…) et en limitant la consommation de produits sucrés (confiseries, boissons sucrées…), salés (gâteaux apéritifs, chips…) et gras. »

Le dépistage organisé des cancers

En France au niveau national, 4 programmes de dépistages / détection précoce existent pour :

  • le cancer colorectal : les hommes et les femmes de 50 à 74 ans sont invités, tous les deux ans, à réaliser à domicile un test de recherche de sang dans les selles ;
  • le cancer du col de l’utérus (en cours de déploiement) : les femmes de 25 à 65 ans sont invitées régulièrement (tous les 3 ou 5 ans selon l’âge) à se faire dépister ;
  • le cancer du sein : les femmes de 50 à 74 ans sont invitées, tous les deux ans, à se faire dépister ;
  • le mélanome (cancer de la peau), grâce à un examen régulier de l’ensemble de la peau, mené par un dermatologue. Chaque année, en mai, les dermatologues organisent une journée de prévention et de dépistage des cancers de la peau ; un examen de la peau y est réalisé gratuitement.

Il n’existe pas de dépistage pour tous les cancers. Les dépistages ne sont recommandés, que si les bénéfices en termes de vies sauvées l’emportent de beaucoup sur les inconvénients. Cela peut varier individuellement et il est utile d’en parler avec un professionnel de santé.

Si vous êtes à risque particulier de par vos antécédents familiaux notamment, un dépistage ou une surveillance personnalisée peut s’avérer nécessaire, parlez-en avec votre médecin.

Un test pour réduire votre risque de cancer

Mieux que celui proposé par votre voisin/voisine dans un magazine people et plus sérieux que celui trouvé sur doctiblaba, voici un test simple proposé par l’Institut National du Cancer : 3 minutes pour évaluer ses risques et les réduire et voir si vous avez retenu le plus important. https://www.e-cancer.fr/prevention-cancers-le-test/

Enfin, avoir un cancer n’est pas une fatalité. Les investissements, l’information, les diagnostics et les traitements s’améliorent, et les chances de survivre au cancer augmentent. Si vous êtes ou avez été atteint d’un cancer, un accompagnement existe.

Notez que la Maison de Santé de Rieux-Volvestre propose des groupes de parole « parler le cancer du sein », si vous êtes intéressés suivez les évènements à venir sur la page Actualités, ou parlez-en à votre professionnel de santé.

Sources :

https://www.e-cancer.fr

https://www.santepubliquefrance.fr/

https://www.worldcancerday.org/fr/

Ressources :

Infographie worldcancerday

Auteur : Yohann Vergès